Partager l'article ! Redécouverte d'un temple à Khartoum... En Égypte ancienne !: &n ...
Qui s’est rendu une fois en Égypte en garde un souvenir ébloui pour la vie !
Ainsi, le Nil, le même fleuve qui traverse l'Egypte va également dans la partie partie nord de l'Ouganda en prenant le nom de Nil Albert.
À la frontière soudanaise, il devient Bahr al-Djebel (bahr signifiant fleuve en arabe) et conflue avec le Bahr al-Ghazalou Nil Blanc.
Le Nil Blanc est rejoint à Khartoum par le Nil
Bleu...Tous doivent leur nom à la couleur de leur eau.
Ainsi à Naga :
→ Un premier temple méroïtique atteste d'une occupation africaine.
Loin du Nil, dans les steppes de la Butana, Naga est un des plus beaux sites méroïtiques.
→ Le grand temple d'Amon avec son allée flanquée de béliers, le temple d'Apedemak (ou temple du lion) construit par le roi Natakamani et juste à côté un joli kiosque dont l'architecture traduit des influences grecques, romaines et égyptiennes.
→ Dans le deuxième temple, dédié à Amon, on retrouve les divinités du Panthéon égyptien.
Deux séries de béliers entourent le kiosque.
Situé à quelques km de Naga, Musawwarat fut un lieu de pèlerinage à l'époque méroïtique.
Il abritait sans doute un enclos d'animaux sauvages destinés aux chasses royales.
Peut-être y rassemblait-on aussi des éléphants dressés à l'art de la guerre, comme le laisse supposer la taille gigantesque du hafir creusé près des temples.
Les fouilles entreprises, depuis 1995, par une équipe du musée égyptien de Berlin dégagent à Naga une véritable ville, fondée vers 200 av. J.-C. et qui fut très florissante jusqu'au IIIe siècle de notre ère.
Là, perdus au milieu du désert, sur un kilomètre carré, trois édifices religieux ont résisté à deux millénaires de vent, de chaleur et de pluie.
On suppose que Naga était une ville royale reliant la population de la vallée du Nil et les nomades du désert.
Elle constituait alors un véritable débouché pour l’échange les produits des deux mondes qui se mêlaient dans ce royaume entre l'Egypte et l'Afrique.
Ainsi des archéologues Tchèques ont découvert un temple perdu depuis longtemps !
La période se situerait au niveau du royaume de Méroé.
La découverte aurait été réalisée près de la ville de Vad Bon Naga, au
Soudan.
Plusieurs grands temples furent construits dans cette région de Naga.
© [Credit : Prague Post]
© [Credit : Prague Post]
Konzervace paláce královny Amanišacheto v lokalitě Vád Ben Naga v Súdánu.
© foto: PR, ČTK
A 130 km au nord de Khartoum (Capitale du Soudan)...

© http://www2.luventicus.org/cartes/afrique/soudan.gif
Le Soudan actuel.
(le point sur le fond bleu vous indique Khartoum !)
Ce temple à dû être visible au début du 19e siècle lorsque les européens explorèrent le pays !
Mais depuis, il avait disparu sous le sable du désert selon M. Onderka responsable de l'expédition
d'archéologie Tchèque.
L'expédition Tchèque…
On peut dire de cette expédition soudanaise qu’elle est issue d’une longue tradition de travaux et d’échanges
de la République Tchèque avec le Soudan, quant aux recherches :
- Archéologiques,
- Et ethnographiques de cette vallée du Nil.
Trois saisons consacrées à la région de "Vad Bon Naga".
La même équipe aurait déjà découvert le grand palais de la reine Amanishakheto : 100 ans avant notre
ère.
Dans la précédente saison, ils auraient effectué des travaux de conservation et de restauration du palais. Ce dernier serait le
mieux conservé de cette époque bien faste de Méroé.
Ainsi ont-ils pu découvrir dernièrement :
→ Un dieu lion nubien : Apédémak.
En voici une représentation :
Apédémak.
Dans cette représentation y figure le nom du pharaon Tanoutamon écrit en
méroïque.
H : 9 cm, L : 7.10 cm ; D : 4.55 cm.
Sully - Louvre - 1er étage.
La Nubie et le Soudan.
Les escaliers du Sud.
Affichage 2 : Méroé royaume.
© Rama
→ Une statuette d’origine égyptienne du nètèr Osiris,
→ Une pierre ayant des hiéroglyphes d’origine Méroïque,
→ Et des éléments faisant partie d’un ensemble architectural et ceci, en grès.
→ …
Souvenez-vous de cette période
Méroïtique…
Cette région de la Nubie antique érigea une très grande ville à savoir Arabikeleb !
Son apogée se situerait dans une fourchette allant du 4e siècle avant notre ère jusqu’au 4e siècle après JC.
Elle aurait renfermé pas moins de 25 000 habitants, et possèderait entre autre :
- Un grand palais,
- Et pas moins de 5 temples.
-…
Et souvenez-vous du royaume de Koush...
(Babacar Sall, "L'avènement des Candaces", Ankh n°3, juin 1994, pp. 68-81, voir aussi : Babacar Sall, Les racines Ethiopiennes de l'Egypte ancienne, Paris, Khepera/L'Harmattan, 1999).
"C'est à partir du second millénaire av. J.C. que les textes pharaoniques commencent à mentionner le toponyme Koush.
Il servait à désigner une entité socio-politique de la Haute Nubie dont la constitution a eu lieu entre 2200 et 2000 av. J.C."
Les principaux sites nubiens du Sud vers le Nord
:
→ Naga
→ Méroé
→ Nuri
→ Gebel Barkal
→ Napata
→ El Kourrou
→ Dongola
→ Kerma
→ Soleb
→ Sedeinga
→ Bouhen
→ Qustul
→ Faras
→ Nabta Playa
→ Philae
→ Hiérakonpolis
Trésors inconnus...
Le Soudan possède encore beaucoup de trésors à découvrir, du type :
- Méroïtique,
- Des tombeaux,
- Des forteresses,
- Quelques temples submergés et menacés par les eaux du Haut Barrage.
Sait-on vraiment combien de structures se trouvent immergées sous les eaux ?
Mais certains monuments anciens ont été sauvés et déplacés...
A fin d'en connaître davantage, je vous invite à consulter :
• Sources...
• Sitographie...
wikipedia
http://archaeologynewsnetwork.blogspot.com/2012/01/archaeologists-discover-long-lost.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+TheArchaeologyNewsNetwork+%28The+Archaeology+News+Network%29
http://www.novinky.cz/cestovani/257403-v-sudanu-objevili-cesti-archeologove-davno-ztraceny-chram.html
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CONTREEs LIMITROPHES de l'Égypte antique
Apophtegme... Parole du sage PTAH-HOTEP
Les maximes de la parole accomplie de Ptahhotep sont philosophiquement représentatives des besoins, désirs et espoirs de la classe-Etat dominante et les plaintes de l’oasien, de ceux de la classe-peuple exploitée.
A tous ceux qui pensent détenir la vérité...
Veuillez, S.V.P, vous inspirer de ces quelques phrases écrites il y a 4 500 ans !
Ptah-Hotep enseignait donc cette sagesse qui ne venait point en partage à la naissance !
Ce devait être un apprentissage...
Il fallait ainsi apprendre :
- A écouter avec discernement,
- A écouter avec équité, ce que l’autre disait, qui fut légitime et qui venait du cœur !
Dans la maxime n°39 on remarque avec force :
- La nécessité de l’écoute,
- De l’entendement...
"Si l’acte d’écouter sans cesse pénètre celui qui écoute, celui qui écoute devient celui qui entend.
Quand l’écoute est bonne, la parole est bonne.
Celui qui écoute est le maître de ce qui est profitable, écouter est profitable à celui qui écoute"
Il nous parle d’écoute active ! Ainsi, celui qui écoute devient celui qui entend : c’est-à-dire celui qui comprend !
Le silence permet de se recueillir...
Ce dernier témoigne en outre de l’intérêt porté à l’écouté...
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Redécouverte d'un temple à Khartoum... En Égypte ancienne
!
"Il n'y a pas d'homme cultivé.
Il n'y a que des hommes qui se cultivent."
Maréchal Foch