Le site d'Aimé Jean-Claude

Cette société de l'Égypte antique !

ankh hiero 

 

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Ptah pensait à une chose...

Alors...

Elle se mettait à exister !

 

"C'est ainsi qu'on été créés tous les travaux et l'art,

l'activité des mains,

la marche des jambes,

le mouvement des membres,

a selon l'ordre qu'a conçu le coeur

et

qui s'est exprimé par la langue" 

 

Cela fut-il de même pour cette fantasmagorique société pyramidale... ?

En tout état de cause...

Et comme vous savez parfaitement, elle était des plus hiérarchisées.

Disciplinées...

...

 

Une société respectueuse des rites...

Révérencieuse des traditions...

Déférence intégrale...

Infantilité savamment entretenue vis-à-vis des coutumes... ?

 

Cependant...

Moult questions peuvent bien logiquement tarauder nos esprits pragmatiques. Du genre, la vraie misère, celle qui amène les hommes non pas à vivre mais plutôt à survivre, existait-elle véritablement en Égypte antique ? Cela n'est cependant pas une "énigme" de plus. Mais quand nous admirons toutes les richesses que pouvaient comporter par exemple la dernière demeure de cet enfant-roi, Toutânkhamon, d'aucuns pourraient bien facilement imaginer que jadis la vie fut bien plus belle, plus facile, plus agréable,...

Nonobstant...

Et ce au risque de décevoir certains rêveurs, nostalgiques,..., je subodore qu'évidemment cette misère végétait.

 

En tout état de cause, il demeurait une immense différence entre :

- La condition des plus humbles,

- Et la qualité de vie de la classe dirigeante.

 

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Modèle en bois d'une cuisine !

12e dynastie.

 Ägyptisches Museum de Berlin

 

Plan de l'article... 

 

→ Tawy...

→ La Kemet unifiée...

Une société qui fut bien pérenne !

→ Nonobstant, il faut réfuter tout angélisme...

→ Il n'y avait pas...

→ Des traditions familiales fortement ancrées...

→ En marge de cette caste dirigeante...

→ Les citadins favorisés...

→ Chaque grand secteur d'activité se subdivisait en corporations !

→ Les plus humbles...

→ Le sens du devoir...

→ La société des coups du bâton...

→ La douceur...

 

  1.jpg

Ostracon depicting  

an Egyptian martial art tradition "The Tahtib"
New Kingdom Ramesside Period 1300 BC
Musée du Louvre E 25340.

Source

 

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"Les plus anciennes traces de Tahtib

ont été trouvés sur des gravures du site archéologique d'Abousir,

une nécropole étendue de l'Ancien Empire, située dans la banlieue sud-ouest du Caire. Sur certains des reliefs de la pyramide de Sahourê (V dynastie, c 2500 BC.) ;

les images et les légendes explicatives sont particulièrement précis et exacts dans leur représentation de ce qui semble être une formation militaire en utilisant des bâtons.

Le Tahtib,

le tir à l'arc

et

la lutte,

étaient alors parmi les trois disciplines de guerre enseignées aux soldats pendant leur formation."

Source

 

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La dance du bâton...

 

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Source / © Ahmed Nouby Moussa

 

Tawy...

 

Bien vaste cet Itérou-aâ finalement ! Pas moins de 1 000 km...

 

Et ce entre approximativement :

→ Assouan, au sud...

Shemaou (^mAw)....

La Haute-Égypte...

→ Et la côte méditerranéenne, au nord...

Mehou (MHw)...

La Basse-Égypte...

 

Nonobstant...

En fonction des ères...

Son influence dépassa bien ses frontières, à priori toutes naturelles.

 

Ainsi, au milieu du 5e siècle avant l'ère du Christianisme et après avoir visité l'Égypte, Hérodote n'écrivit-il pas (?) et ce dans son Enquête :

 

"L'Égypte est un don du Nil"...

 

Cette affirmation souligne parfaitement l'importance du "grand fleuve", l'Itérou-aâ en ancien égyptien, dans la mise en place mais surtout dans le développement de cette fantastique civilisation.

Le Nil était comme vous pouvez aisément l'imaginer la principale source d'approvisionnement en eau potable de cette vallée ; la crue annuelle du fleuve (Se souvenir du Nouvel An) fertilisait alors les sols et permettait l'agriculture qui fut la base même de cette civilisation. Car précisons quand même que ce devait être une culture exclusivement agricole et non pas militaire comme d'aucuns pourraient facilement le subodorer, surtout quand nous pensons à certains souverains.

 

Souvenez-vous de :

- Séthy I...

Il fut bien un général sous Horemheb ! A la manière de son père d'ailleurs, Ramessou qui devint pharaon sous le nom de Ramsès I comme vous savez.

- Horemheb choisi bien d'ailleurs son successeur en fonction de leur appartenance à l'armée : ils auraient visiblement combattus ensemble.

En quelque sorte...

Nous sommes au sein d'une dynastie de militaires : Horemheb, Ramsès I, Séthy I et Ramsès II (un peu tout de même à ses débuts !). Peut-être y avait-il dans tout cela une façon,..., un besoin probablement de puissance retrouvée, de reconquêtes après le règne d'Akhenaton (?)

 

De plus...

Au cours des nombreuses thématiques que nous avons pu aborder jusqu'à présent, il ne vous aura certainement pas échappé finalement quant à la présence d'une sorte de constante. Le légendaire fleuve bien sûr... Sempiternel dans la vie quotidienne de nos anciens Égyptiens...

 

Il était bien primordial comme vous savez, ayant une grande influence quant à :

- Leur mode de pensée...

- Leurs cultes religieux...

- Cette fantastique voie navigable...

- ...

 

La Kemet unifiée...

 

Sa-Râ...

Fils du Soleil...

Cela marqua bien la parenté du souverain avec le netjer qui avait du reste instauré la monarchie sur terre.

La grande maison, Per-aâ, pharaon, ce fut bien celui qui portait les titres relatifs aux deux royaumes.

 

→ Souten khab...

Souverain de la Haute et de la Basse-Égypte...

→ Nesout-bit...

Celui qui appartient au roseau et à l'abeille, symbole en quelque sorte de l'unicité de Kemet !

Le roseau symbolisant le Sud...

L'abeille, le Nord...

→ Nebti...

Celui qui appartient au deux netjerout ayant pratiquement les mêmes valeurs.

 

Ainsi, les netjerout comme furent :

- Le vautour Nekhbet, pour la Haute-Égypte, el-Kab et ce en face de Hiérakonpolis...

- Et celle qui correspondait avec le cobra Ouadjet...

 
Une société qui fut bien pérenne ! 

 

Serait-ce fonction de cette spécificité à savoir l'organisation ?

Etait-ce en raison du type de gouvernance ?

Une monarchie absolue de droit divin... ? Un seul homme qui détenait absolument tous les pouvoirs.

"it netjerou"...

"Le Père des netjerou" / "Le père des "Dieux"... 

Souvenons-nous alors de Max Weber, qui au lieu de parler de théocratie sembla bien employer ce nouveau terme de "hiérocratie" qui devait finalement correspondre au gouvernement des religieux.

 

Confusion du reste qui devait perdurer en ces temps reculés entre :

- Monarchie,

- Et religion.

 

Serait-ce fonction de ce ciment sociétal que devait être la Maât ! En quelque sorte un ordre psychologique absolue ?

→ ...

 

Nonobstant, nous devrions réfuter tout angélisme !

 

Si cette société fut bien pérenne, ce que nous ne pouvons certainement pas nier, il ne faut toutefois pas croire que cela fut seulement le fait de pharaon.

 

Tous les Égyptiens...

Indépendamment de leur caste...

Tous auraient contribuer à faire de la Kemet antique la première des grandes civilisations !

Ce fut bien le fruit d'un collectif.

 

Celui d'une véritable communauté de toute évidence, parfaitement hiérarchisée :

- Tout à chacun devait obéissance à son supérieur immédiat.

- Pharaon "semblait" d'ailleurs ne pas déroger à cette règle vis-à-vis en tout cas de la Maât, du "Père des dieux" / "It netjerou",...

- ...

 

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Neues Museum de Berlin...

Temple du Soleil Niuserre !

© kairoinfo4u

Il n'y avait pas...

 

Contrairement à nos pays riches et contemporains...

Même si elle semble programmée du reste par de prestigieux économistes actuels pour finalement disparaître...

La classe moyenne n'existait pas en Égypte antique !

 

"Succinctement", cette société fut compartimentée en deux castes séparés par un abîme :

- Les privilégiés,

- Et les démunis qui devaient représentés pas moins de 90% de la population ! 

 

Que fut alors cette minorité de nanties ?

 

Les quelques 10 % de la population  : 

- Les scribes...

- Les religieux...

- Les chefs militaires...

- Les fonctionnaires...

- ...

 

Nonobstant...

L'appartenance à ces groupes sociaux ne revêtait pas un caractère toujours si héréditaire que cela.

 

De plus, il n'y avait pas entre eux de cloisonnement : 

→ Un jeune homme pouvait très bien exercer le métier de fonctionnaire alors que son propre père pouvait être à la fois prêtre et général.

→ De la même façon...

Un officier de l'armée ou de la marine, pouvait parfaitement superviser l'exécution des travaux publics.

Sa fille aurait pu fort bien épouser un prêtre, lequel serait lui-même fils de juge ou de  gardien d'animaux sacré.

 

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/1/13/Fishermen_in_Mereruka%E2%80%99s_tomb_%28Kairoinfo4u%29.jpg

Scène de pêche.

Tombe de Mérérouka à Saqqarah.

© kairoinfo4u

 

"Ce sont des petites gens qui travaillent par équipées

et

reçoivent en salaire

une ration du produit de leur pêche.

 

Rien ne distingue le pêcheur.

 

Comme le bouvier,

il va nu,

portant son pagne enroulé autour de son épaule"

Images de la vie quotidienne !

 Égypte au temps des Pharaons, G. Andreu, 1992, page 172

 

Des traditions familiales fortement ancrées...

 

Dans la pratique...

Nombreux furent pourtant les fils qui suivaient la carrière de leur père. Simplement pour des raisons d'éducation, essentiellement d'ailleurs...

Pour des argumentations de traditions familiales...

En raison des relations...

Pour des causes de recommandations...

Mais également des appuis qui jouaient un rôle très important dans la classe dirigeante.

 

De ce fait...

Les postes à hautes responsabilités restaient quand même entre les mains d'un nombre bien restreint de familles.

 

Quant aux femmes...

Peu apprenaient véritablement à lire et à écrire, elles semblent visiblement avoir été bannies des postes administratifs ! Et cela paradoxalement à la tendance d'une certaine équité entre les deux sexes, du moins, dans quelques domaines comme les lois, la famille, la gestion des biens, la possession, le "mariage",...

 

En marge de cette caste dirigeante...

 

Il existait une aristocratie terrienne ! Pour eux visiblement, le caractère héréditaire fut nettement plus marqué !

 

Toutefois...

A la mort du chef de famille...

Ce fut bien le souverain lui-même qui devait autoriser la transmission du patrimoine aux héritiers potentiels.

 

Les citadins favorisés...

 

Quant à la "masse" du peuple...

Souvenez-vous des 90%...

 

Elle devait se répartir entre trois catégories, dont les plus favorisées.

Les commerçants,

Les notaires,

Les scribes,

Les artisans,

Les peseurs publics,

...

 

Chaque grand secteur d'activité se subdivisait en corporations !

 

Elles-mêmes comprenaient différents degrés selon :

- L'emploi,

- La nature du travail,

- Et la compétence exigée...

 

→ Parce qu'ils travaillaient un matériau noble...

Rare...

De fait fort onéreux...

Délicat...

Les fabricants de papyrus constituaient une sorte d'aristocratie de l'artisanat.

 

→ Ainsi, bien que jugés de condition inférieure.

Les briquetiers bénéficiaient cependant d'une certaine considération.

Et ce puisqu'ils fabriquaient les matériaux de construction le plus répandu. La brique creuse...

 

       Moule à brique et sa brique et sa brique - XXVIII dynastie

  Moule à brique

et

sa brique...

28e dynastie.


→ Quant à l'une des plus grandes catégories, celle bien sûr agricole, elle comprenait :

- Les fermiers,

- Les éleveurs,

- Les jardiniers,

- Les chasseurs...
L'un pouvait être au service d'un "seigneur" dont il entretenait
la meute de lévriers et pour lequel il rabattait le gibier.
Il pouvait aussi travailler pour son propre compte.

Traquer les animaux nuisibles...

Chasser l'autruche dont les plumes se "vendaient" à prix d'or.

- Les marins,

- ...

 

Là également bien des différences demeuraient en la matière.

Epoque tardif - bois de sycomore - Londres, British Museum

Époque tardive.

Bois de sycomore.

British Museum.

 

→ Qu'en était-il des porchers ?

Bien sûr ils devaient s'occuper des porcs, puisque cela représentait leur fonction.

 

Nonobstant,...

Ils formaient une caste particulièrement isolée.

Impossibilité aux porchers de pénétrer dans les temples, les nécropoles,...

Peu considéré...  Et ce à tel point, que beaucoup de chercheurs subodorent de nos jours qu'ils ne pouvaient se marier qu'entre eux.

 

Ainsi selon Hérodote (II 47) :

 

"Le porc

passe chez les Égyptiens pour une bête impure.

 

Qui en frôle un au passage

va aussitôt se plonger dans le fleuve tout habillé;

de plus,

les porchers quoique Egyptiens de naissance,

sont seuls en Egypte à ne pouvoir entrer dans aucun temple;

personne ne consent à donner sa fille en mariage à un porcher,

 ni à prendre femme chez eux : ils se marient entre eux."

 

Les plus humbles...

 

Les bergers...

Les ouvriers agricoles...

Les pêcheurs...

Les porchers...

Les domestiques...

...

mastaba de TY gavages des oies

Mastaba de TY...

Gavages des oies.

2 815 - 2 400 av. J.-C.

 

Ceux-là constituaient la catégorie la plus humble de la société...

Leur seule ligne de conduite semble avoir été visiblement l'obéissance et la soumission. 

Il n'existait pratiquement aucune chance de s'élever dans la hiérarchie sociale, à moins d'avoir été distingué par un dignitaire, ce qui ne fut possible qu'aux soldats et aux fonctionnaires de rang subalterne.

 

Pour tous les autres...

Il devait bien être très difficile de changer de métier. Aussi chacun mettait un point d'honneur à perfectionner son savoir. Et ce afin de paraître comme le meilleur dans sa spécialité. Se forger en quelque sorte une réputation qui pouvait un jour ou l'autre attirer la clientèle nantie, la considération, une certaine reconnaissance.

 

gavage de hyènes - KAGEMNI

Gavage des hyènes !

Hypogée de Kagemni.

 6e dynastie.

Le sens du devoir...

 

Dans son ensemble... (?)

Du haut vers le bas de l'échelle sociale...

 

L'Égyptien avait le sens :

- Du devoir,

- De la coutume,

- Et de la tradition !

 

Nos anciens furent en quelque sorte des "citoyens" disciplinés. Même si l'ordre public s'imposait bien souvent par quelques coups de bâtons généreusement distribués.

 

Chacun "me semble-t-il" avait son rang. Et il devait plus ou moins accepter la place à laquelle les netjerou l'avait mis, et ce sans empiété sur les affaires du voisin.

 

De plus, rappelons-nous...

Les céréales...

Et les plantes comestibles abondaient et pouvaient permettre à tous de subvenir à leurs besoins alimentaires. Du moins, lorsque Hâpy faisait bénéficier Kemet de ses bienfaits en faisant prospérer à la fois le pays mais aussi pharaon.

 

La société des coups du bâton...

 

coup de baton épuré

 La beauté de l'art pharaonique...

Ce fut bien une certaine réalité ! Celle en tout cas d'une classe bien privilégiée de "Ta Mery" / " TA mry" / "La terre bien aimée".

 

Nonobstant...

Que se cachait-il derrière cette belle façade ? 

Ce que l'on ne mentionne que bien trop peu selon moi.

Nonobstant ce fut là également une réalité, une autre. Celle probablement des 90 % de la population Égyptienne.

Les sévices...

Les punitions...

Les brimades...

 

Voyez ci-dessus, sur ce dessin qui n'est certes aucunement représentatif, une bastonnade :

 - La femme à 20 ans...

Elle en paraît 70 ans de nos jours, et encore.

- Lui...

Nu...

Attaché...

Il est battu à coup de bâtons.

- Tandis qu'un compteur...

"Décomptait" le nombre de coups qu'il lui restait à subir.

 

Ce dessin a bien pour objectif premier de relater une certaine pauvreté. Celle de la classe inférieure.

 

Et la douceur alors !

 

C'est bien celle du climat...

Si les conditions de travail furent "quelque peu" supportables.

 

Il demeurait néanmoins une différence considérable entre :

- Le mode de vie des classes dirigeantes...

- Et, celle des plus modestes... 

 

Voilà...

Il vous faudra maintenant attendre un peu, afin d'en connaître peut être davantage sur ce sujet...   

 

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  Egypt at night

from the International Space Station in 2010.

Source / Christian Leblanc

 

"J'ai appris

que ce qu'on croit avoir acquis

n'est qu'une partie infime

de ce qui reste à découvrir."

Georges Moustaki était d'origine grecque,

né à Alexandrie,

et aimait particulièrement la France...

 

Afin d'en connaître davantage, je vous invite à consulter :

 

      • Sources... 

 

Desroches - Noblecourt Christiane : "Lorsque la nature parlait aux Egyptiens" - Ed. Philippe Rey -sept. 2003   

  

    Sitographie...

 

Wikipedia

  

    • Taggé avec : 

 

Parcours thématiques...

 

Les dynasties...

 

Paradime Égypte Antique... 

Clé de VIE

Aphorisme...

Ceci pour autoriser et provoquer d'autres pensées !

Aucune prétention...

Ne prétend pas tout dire...  

 

"L'essence même du leadership

est

d'être conscient de sa peur

 

(Et de la déceler chez ceux qu'on veut mener)" 

Seth Godin 

 

Fichier en PDF...

 

  Cette société de l'Egypte antique !Cette société de l'Égypte antique !

 

 

                                       aimé

 

L'esprit contrôle le corps ! 

La naissance de l’Homme en quelque sorte !

Il était une fois, un temps ou l'Homme s'éveilla... Alors, on se devait de ne plus se comporter comme un animal !

Dans la culture égyptienne antique, les humains n'avaient pas ce degré de supériorité sur le règne animal, comme cela est dans notre culture occidentale actuelle ! (Velde 1980, p. 77).

Les humains et les animaux étaient égaux, aux yeux de l'Égyptien !

 

« Ce que nous faisons dans la vie, résonne dans l'Eternité »

 

"Ce que nous faisons dans la vie,

 

résonne dans l'Éternité" 

Cette société de l'Égypte antique !
Cette société de l'Égypte antique !
Cette société de l'Égypte antique !
Cette société de l'Égypte antique !
Cette société de l'Égypte antique !
Cette société de l'Égypte antique !

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